Nimbus dessine toujours.
Tellement de choses à dire ! Après tout le goût du dessin lui vient de la bande dessinée et puis quelle belle façon de raconter une histoire.
Enfant il recopiait des Astérix, bien sûr, mais sa plus belle révélation fut l’auteur Reiser ; un mec qui dessinait tellement mal que c’était beau ! Comment autant de vérité, de liberté, d’authenticité pouvait passer entre ces traits cochons ? Justement parce que c’est mal dessiné et spontané.
Découvrant le second degré (celui qui permet d’avoir du recul) Nimbus est influencé par les revues Hara-kiri et Charlie hebdo (période année 70) qu’il chine dans les déchetteries et chez les bouquinistes.
Nimbus fait souvent des planches de bande dessinées, c’est comme une écriture.
Il dessine aussi des albums entiers, beau et bien reliés grâce à la collaboration avec la maison d’édition «des bulles dans l’océan» qui l’a emmené plusieurs fois à Angoulême (ville natale) à l’occasion du festival de la bande dessinée.